Le mot de Samuel Bonneau

« On parlait de démocratie de « basse intensité », mais il y a aussi des coopératives de basse intensité… Au-delà des statuts dont on va se doter et de la gouvernance, la question c’est comment on s’engage les uns les autres pour dire « cette librairie nous appartient » et on a quelque chose à y faire, c’est ce demander ce qu’on fonde ensemble ».

Samuel Bonneau, lecteur coopérateur (extrait d’échanges du 9 juin)